Festival de l'histoire de l'art
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Le musée vivant de Robert Cantarella

Lors du Festival de l’histoire de l’art, les 31 mai et 2 juin, Robert Cantarella et ses comédiens vous proposent de vivre l’expérience du musée vivant au château de Fontainebleau.

Robert Cantarella, comédien et metteur en scène

Robert Cantarella, né en 1957 à Marseille, est comédien et metteur en scène. Formé aux Beaux-Arts de Marseille et à l’Ecole du Théâtre National de Chaillot, il a fondé le Théâtre du Quai de la Gare. Il a dirigé le Centre Dramatique National de Dijon ainsi que le CENTQUATRE à Paris avec Frédéric Fisbach.

Le CENTQUATRE a pour ambition première de changer le rapport entre les artistes et le public, en montrant la démarche de création, voire en faisant participer les visiteurs à celle-ci. En accueillant des artistes en résidence, le but est de rendre sensible leurs questionnements. Ceux-ci deviennent également médiateurs de leurs œuvres. Le public visé est à la fois large et local.

Robert Cantarella interroge le rôle du musée en réalisant avec une équipe de comédiens Le musée vivant, performance présentée pour la première fois au Centre Pompidou Metz en juillet 2011.

Musee vivant

Le Musée vivant

Avec Le musée vivant, Robert Cantarella propose de changer la relation du public du musée à l’œuvre. Il établit un lien plus riche avec les œuvres en y ajoutant une nouvelle dimension : un comédien interprète devant un public restreint (d’une à trois personnes) un texte écrit par un auteur contemporain sur une œuvre précise.

Le processus est le suivant : le visiteur choisit l’œuvre qu’il souhaite écouter (peintures, chorégraphies, films, musiques etc.). Il est guidé vers celle-ci, seul. Un comédien s’approche et joue son texte. Ce texte, le visiteur le confronte ainsi à sa propre appréhension de l’œuvre, à ses connaissances, à ses souvenirs. Une relation singulière s’établit ainsi entre l’œuvre et le visiteur grâce à ce nouveau mode de transmission. Le comédien s’efface, le visiteur demeure seul face à l’œuvre. Il peut ensuite en choisir une autre…

Cette démarche favorise une appropriation des œuvres par le public et des échanges entre les visiteurs qui se racontent leurs expériences, propageant et prolongeant Le musée vivant. Le public appréhende ainsi l’œuvre d’art par le théâtre et la parole. Cette découverte de l’œuvre permet de faire communiquer toutes les formes d’art.

Pauline Blain

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  • 1 commentaire

    • Le 24 mai 2013 à 22h38, precious cargo a écrit :

      art saves lives