Festival de l'histoire de l'art
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Les rencontres étudiantes du Festival de l’histoire de l’art

29 avril 2013

Grâce au Paul Mellon Centre, une cinquantaine d’étudiants français et anglais auront la chance de rencontrer des intervenants du Festival de l’histoire de l’art lors de petits déjeuners. Deux workshops, les 1er et 2 juin, ouverts à tous, leur permettront d’échanger sur la discipline et de présenter leurs recherches personnelles.

Retour sur les rencontres franco-allemandes

Pendant l’édition 2012 du Festival de l’histoire de l’art, des rencontres franco-allemandes ont été proposées pour la première fois à une centaine d’étudiants. Ceux-ci ont pu suivre l’ensemble des manifestations du Festival et échanger avec un certain nombre des intervenants lors de petits-déjeuners de travail. Les rencontres ont été permises par la générosité de la Région Ile-de-France et de la Fondation Hippocrène pour les étudiants français et de la Gerda Henkel Stiftung pour les Allemands. Découvrez leurs regards sur ces échanges.

 

Que vous ont apporté les échanges entre les étudiants lors du Festival de l’histoire de l’art ?

Adrian Bremenkamp, doctorant, Berlin : « En ce qui concerne mon parcours personnel, j’ai beaucoup profité des rencontres avec d’autres étudiants en prenant connaissance des différences entre l’éducation en France et en Allemagne ».

Louis Gévart, doctorant, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, chargé de cours, Université Paris X : « Les rencontres franco-allemandes sont pour moi une initiative très enrichissante. En effet, en tant que jeunes chercheurs, nous sommes souvent isolés, plus encore lorsqu’il s’agit de traverser les frontières. Le fait de partager des moments de convivialité, de découvrir des intérêts communs, relatifs à nos sujets d’études, entre étudiants allemands et français est une grande chance ».

Des discussions fructueuses et des pistes de réflexions judicieuses

Comment se sont déroulées les rencontres avec les intervenants ?

Adrian : « Le modèle des déjeuners communs était très utile pour entrer en contact avec les professeurs. Il est toujours difficile de parler aux professeurs à l’occasion d’une conférence et ici, la situation a été telle qu’on n’avait jamais l’impression d’être intrusif ».

Louis : « Les tables rondes organisées avec des chercheurs expérimentés nous permettaient d’exposer un aperçu de nos recherches à ces derniers, lesquels pouvaient nous orienter vers des pistes de réflexions judicieuses. Ces rencontres étaient aussi l’occasion de découvrir de nouveaux outils documentaires voire professionnels ».

Yvonne Rickert, doctorante, université de Marburg : « Les rencontres franco-allemandes m’ont permis d’une façon plus générale de faire la connaissance de plusieurs professeurs, notamment des chercheurs français et d’échanger avec les autres étudiants et doctorants sur les différents thèmes de recherche. Plus précisément j’ai profité des rencontres avec le professeur Alain Schnapp et le professeur Philippe Sénéchal. Ces discussions étaient très fructueuses concernant les possibilités de candidature pour un poste à l’INHA en tant que chercheuse étrangère. De mon point de vue, les rencontres avec les professeurs et chercheurs étaient d’une importance primordiale ».

Qu’avez-vous pensé du Festival ?

Adrian : « Le programme était bien composé (particulièrement le programme cinématographique) et très riche, peut-être  même un peu débordant ».

Marlen Grohmann, doctorante, Université de Technologie de Hambourg : « Concernant le programme du Festival, celui-ci était diversifié, captivant et international. Mon seul regret : les circuits de visite dans le château étaient souvent complets ».

Yvonne : « Le festival m’a donné un aperçu des recherches françaises en cours. Le choix des interventions était varié. Le Festival m’a donné l’occasion de suivre les conférences des intervenants français qui m’intéressaient et de rencontrer des chercheurs français que je ne connaissais pas encore ».

Avez-vous des conseils à nous donner pour améliorer ces rencontres ?

Victor Claass, doctorant à l’Université Paris-Sorbonne et à l’Université de Bâle : « Je verrais les choses ainsi : continuer dans la lignée de ces séances par groupe, voire même penser à organiser des mini-workshops dont les objectifs seraient plus concrets et encadrés. Imaginer une autre séance où la totalité des participants serait impliquée, et où des pistes administratives et intellectuelles seraient lancées. Les deux combineraient une transmission du savoir ascendante et descendante. Mais surtout, garder à l’esprit que ce sont les étudiants eux-mêmes qui doivent rester au cœur de l’événement ».

 

Nouveauté cette année, deux workshops sont prévus :

Workshop rencontres franco-britanniques – Présentation de projets de recherche en cours autour de l’art britannique

Workshop rencontres franco-britanniques – Iconic british work

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