<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?> <rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/" ><channel><title>Festival de l’histoire de l’art</title> <atom:link href="http://festivaldelhistoiredelart.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://festivaldelhistoiredelart.com</link> <description></description> <lastBuildDate>Fri, 18 May 2012 17:28:46 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <item><title>En avant-première « Lumineux ! Dynamique ! Espace et vision dans l’art de nos jours à 1913 »</title><link>http://festivaldelhistoiredelart.com/lumineux-dynamique-espace-et-vision-dans-lart-de-nos-jours-a-1913-en-avant-premiere/</link> <comments>http://festivaldelhistoiredelart.com/lumineux-dynamique-espace-et-vision-dans-lart-de-nos-jours-a-1913-en-avant-premiere/#comments</comments> <pubDate>Wed, 16 May 2012 08:20:18 +0000</pubDate> <dc:creator>INHA</dc:creator> <category><![CDATA[Carnet du festival]]></category> <category><![CDATA[Au programme]]></category> <category><![CDATA[Les coulisses]]></category><guid isPermaLink="false">http://festivaldelhistoiredelart.com/?p=5823</guid> <description><![CDATA[Entretien avec Serge Lemoine et Matthieu Poirier, respectivement Commissaire général et Commissaire de l’exposition « Lumineux ! Dynamique ! Espace et vision dans &#8230;<div><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/lumineux-dynamique-espace-et-vision-dans-lart-de-nos-jours-a-1913-en-avant-premiere/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></div>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Entretien avec Serge Lemoine et Matthieu Poirier, respectivement Commissaire général et Commissaire de l’exposition « Lumineux ! Dynamique ! Espace et vision dans l’art de nos jours à 1913 » qui se tiendra aux Galeries nationales du Grand Palais en avril-juillet 2013.  <a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/programmes/lumiere-espace-et-dynamique-de-la-vision-dans-lart-depuis-1913-une-exposition-aux-galeries-nationales-du-grand-palais/" target="_blank">Ils seront également au Festival le 2 juin pour présenter cette exposition.</a></p><p>&nbsp;</p></blockquote><h4><strong>Pourriez-vous présenter les origines, les motivations et les objectifs de ce projet ? Vous disposez d’un lieu d’exposition formidable. Comment avez-vous pensé la scénographie ?</strong></h4><p><strong>Serge Lemoine</strong> : J’ai proposé ce projet à la Réunion des musées nationaux-Grand Palais et Jean-Paul Cluzel en a compris la nécessité et l’intérêt. Sans lui, nous n’aurions pas eu la possibilité de réaliser cette exposition. Nous avions constaté que de nombreux artistes contemporains pouvaient être rattachés à l’art optique et cinétique, au sens où l’on parle de lumière, de mouvement, d’espace et de vision. Ce sont des problématiques qui continuent à intéresser les artistes, et ce dans tous les pays. Notre projet a suscité tant d’intérêt qu’il a été augmenté pendant son élaboration : l’exposition occupera l’intégralité de l’espace des galeries nationales, ce qui ne s’est jamais fait pour une seule manifestation. Nous allons donc pouvoir montrer cette exposition, qui va durer quatre mois, sur une surface de quatre mille mètres carrés environ. La RMN-GP prend ainsi position dans l’art contemporain et organise pour la première fois, de manière autonome, une exposition aussi importante.</p><p><strong>Matthieu Poirier</strong> : Nous avons rassemblé 190 artistes et plus de 250 œuvres caractéristiques de l’art perceptuel. Il s’agit d’« œuvres ouvertes », qui explorent le rapport dynamique entre l’espace externe de l’objet et celui, interne, de la perception. Ces tableaux, sculptures, environnements et films génèrent des phénomènes visuels et spatiaux puissants qui peuvent tout à fait s’entrechoquer et se nuire si l’on ne porte pas une attention toute particulière à la scénographie, aux perspectives et au champ de vision du spectateur. Il faut aussi articuler entre eux des travaux de nature et d’échelle très diverses. Nous collaborons étroitement avec des musées du monde entier, mais aussi aves des artistes vivants ou leurs ayants-droit pour réaliser des adaptations d’œuvres-clés ou des répliques. L’exposition participera, je l’espère, à ce courant de réhabilitation de l’art optique et cinétique (ou perceptuel, donc), dont on constatera les multiples occurrences sur une centaine d’années, ceci au travers de vingt deux sections thématiques (« Abîme », « Distorsion », « Claire-Voie », etc.). Nous laisserons à chacun la liberté d’apprécier chaque œuvre individuellement et nous mettrons l’accent sur les dialogues historiques entre les œuvres, leurs descendances, leurs héritages riches et complexes.</p><p><strong>SL</strong> : L’objectif est de montrer que l’art cinétique et optique continue à inspirer les artistes contemporains. C’est par exemple le cas de James Turrell qui n’est pas dans les années soixante et qui est détient pourtant cet héritage.</p><p><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/lumineux-dynamique-espace-et-vision-dans-lart-de-nos-jours-a-1913-en-avant-premiere/affiche-2/" rel="attachment wp-att-5851"><img class="aligncenter size-full wp-image-5851" title="Affiche" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/Affiche.jpg" alt="" width="577" height="780" /></a></p><p><strong>Avez-vous fait le lien entre ce type de production et le concept de monochrome en      peinture ?</strong></p><p><strong>MP </strong>: C’est une des clés de l’exposition : montrer de quelle façon la vibration, l’espace et le temps réel se sont substitués à la composition et à la polychromie dans l’histoire de l’art abstrait. Les expositions d’art optique et cinétique, durant les années 1960, intègrent d’ailleurs très souvent, en exergue, des monochromes d’Yves Klein.</p><p>&nbsp;</p><h4><strong>Vous insistez sur l’expérience de la vision, à l’instar de Brion Gysin, qui s’oriente vers la mort de l’image avec une perception les yeux fermés.</strong></h4><p><strong>MP</strong> : Gysin sera bien entendu dans l’exposition avec sa <em>Dreamachine</em>. Car le dénominateur commun entre ces pièces n’est pas tant leur abstraction que le profond trouble qu’elles génèrent chez l’observateur, leur capacité à produire de l’immatérialité en attaquant et la forme et la rétine. C’est peut être le fil rouge tendu entre les <em>Compénétrations iridescentes </em>de Giacomo Balla, la <em>Rotative sphère-plaque</em> de Marcel Duchamp, la tige vibrante de Naum Gabo et les travaux récents d’Ann Veronica Janssens, Olafur Eliasson ou encore Philippe Decrauzat.</p><div id="attachment_5846" class="wp-caption aligncenter" style="width: 588px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/lumineux-dynamique-espace-et-vision-dans-lart-de-nos-jours-a-1913-en-avant-premiere/soto/" rel="attachment wp-att-5846"><img class="size-full wp-image-5846" title="Soto" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/Soto.jpg" alt="" width="578" height="812" /></a><p class="wp-caption-text">Pénétrable bleu, 1999, Jesus Raphael Soto, Collection SOTO ©ADAGP 2012</p></div><h4></h4><h4><strong>Matthieu Poirier, vous travaillez depuis une dizaine d’années sur ces questions, quel a été votre rôle dans l’élaboration de ce projet ?</strong></h4><p><strong>MP</strong> : Les rôles sont précisément distribués : je suis le commissaire de l’exposition et Serge Lemoine, qui a impulsé le projet, en est le commissaire général. Le travail ne manque pas et nous bénéficions à ce titre de l’assistance de deux Commissaires associés : Domitille D’Orgeval et Marianne Le Pommeré.</p><p><strong>SL</strong> : Le rôle de Matthieu Poirier est extrêmement précieux dans la mesure où il connait également ce qui se fait actuellement. Je connais les productions des années soixante : j’avais besoin d’avoir un regard attentif et renouvelé. L’idée, c’est une collaboration entres générations. Nous avons une chance folle de travailler sur des artistes qui sont encore en vie. Si l’on travaille sur James Turrell on peut par exemple le rencontrer !</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://festivaldelhistoiredelart.com/lumineux-dynamique-espace-et-vision-dans-lart-de-nos-jours-a-1913-en-avant-premiere/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>La Chapelle Cardon, l&#8217;oeuvre du mois au Musée du Louvre</title><link>http://festivaldelhistoiredelart.com/la-chapelle-cardon-loeuvre-du-mois-au-musee-du-louvre/</link> <comments>http://festivaldelhistoiredelart.com/la-chapelle-cardon-loeuvre-du-mois-au-musee-du-louvre/#comments</comments> <pubDate>Tue, 15 May 2012 10:40:25 +0000</pubDate> <dc:creator>INHA</dc:creator> <category><![CDATA[Carnet du festival]]></category> <category><![CDATA[Allemagne]]></category> <category><![CDATA[Au programme]]></category> <category><![CDATA[Voyages]]></category><guid isPermaLink="false">http://festivaldelhistoiredelart.com/?p=5915</guid> <description><![CDATA[Le musée du Louvre s&#8217;associe à nouveau au Festival de l&#8217;histoire de l&#8217;art en consacrant son œuvre du mois à &#8230;<div><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/la-chapelle-cardon-loeuvre-du-mois-au-musee-du-louvre/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></div>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Le musée du Louvre s&#8217;associe à nouveau au Festival de l&#8217;histoire de l&#8217;art en consacrant son œuvre du mois à la Chapelle Cardon.</p></blockquote><p>Retable-tabernacle portatif de l’école allemande, cette œuvre fait doublement écho au Festival. Présentée du jeudi 3 mai au lundi 4 juin dans la salle 18 des Peintures françaises (2<sup>e</sup> étage de l’aile Richelieu), Elisabeth Foucart-Walter nous en dit ici un peu plus sur cette œuvre.</p><p>&nbsp;</p><div class="mceTemp mceIEcenter"><div id="attachment_5920" class="wp-caption aligncenter" style="width: 500px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/la-chapelle-cardon-loeuvre-du-mois-au-musee-du-louvre/chapelle_cardon/" rel="attachment wp-att-5920"><img class="size-full wp-image-5920" title="chapelle_cardon" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/chapelle_cardon.jpg" alt="" width="490" height="768" /></a><p class="wp-caption-text">&quot;Chapelle Cardon&quot; RHIN INFÉRIEUR (début du XVe siècle) Musée du Louvre ©RMN - Musée du Louvre</p></div></div><p>&laquo;&nbsp;Portant le nom de son donateur, Charles-Léon Cardon (1850-1920), peintre et décorateur belge qui avait constitué une belle collection de peintures et d’objets de haute époque, la « Chapelle Cardon » entra au Louvre en 1921, offerte par les héritiers Cardon.</p><p>Il s’agit d’un retable portatif destiné à la dévotion privée du type retable-tabernacle (<em>Tabernakelaltar</em>) : les volets mobiles et articulés se referment sur la statuette de la Vierge à l’Enfant, formant une sorte d’écrin, à la manière d’une armoire sacrée renfermant le ciboire eucharistique.</p><p>Même si la « Chapelle Cardon » ne se présente pas dans son aspect initial (le pinacle, un peu trop trapu, est moderne et la Vierge à l’Enfant ne semble pas d’origine, l’ensemble ayant été complété par Cardon lui-même), elle rivalise avec les quelques rares exemples parvenus jusqu’à nous de ces petites églises miniatures, notamment les deux chefs-d’œuvre du genre conservés respectivement au Bayerisches Nationalmuseum de Munich et au musée Mayer van den Bergh d’Anvers.</p><p>Ces retables-tabernacles en bois, qui puisaient leur inspiration dans l’architecture religieuse, à la manière des châsses médiévales, ne pouvaient échapper au discrédit entraîné par le déclin de l’esthétique du gothique international. Qui plus est, de tels triptyques portatifs ne pouvaient être transportés impunément sans être fragilisés, si bien que leur survie tient toujours en quelque sorte du miracle. Merci donc à Charles-Léon Cardon de nous avoir permis, avec le don au Louvre de ce vestige plus qu’honorable, de faire un émouvant voyage à travers le temps, au sein d’un monde de formes toutes en grâce et élégance.&nbsp;&raquo;</p><p>&nbsp;</p><p align="right">Elisabeth Foucart-Walter</p><p align="right">Conservateur en chef au département des Peintures<br /> Musée du Louvre</p><p style="text-align: left;" align="right">Télécharger <a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/Feuillet-du-Tableau-du-mois-n°-191.pdf" target="_blank">le feuillet du tableau du mois</a> et découvrez en détail la Chapelle Cardon sur le <a href="http://www.louvre.fr/oeuvre-notices/chapelle-cardon" target="_blank">site du musée du Louvre</a></p><p>&nbsp;</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://festivaldelhistoiredelart.com/la-chapelle-cardon-loeuvre-du-mois-au-musee-du-louvre/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Ateliers scolaires au château de Fontainebleau</title><link>http://festivaldelhistoiredelart.com/ateliers-scolaires-au-chateau-de-fontainebleau/</link> <comments>http://festivaldelhistoiredelart.com/ateliers-scolaires-au-chateau-de-fontainebleau/#comments</comments> <pubDate>Tue, 15 May 2012 08:52:02 +0000</pubDate> <dc:creator>INHA</dc:creator> <category><![CDATA[Carnet du festival]]></category> <category><![CDATA[Au programme]]></category> <category><![CDATA[Fontainebleau]]></category> <category><![CDATA[Scolaires et lycéens]]></category><guid isPermaLink="false">http://festivaldelhistoiredelart.com/?p=5885</guid> <description><![CDATA[L&#8217;histoire de l&#8217;art dès le plus jeune âge, ça commence aussi à l&#8217;école. Pour permettre aux élèves de découvrir cet &#8230;<div><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/ateliers-scolaires-au-chateau-de-fontainebleau/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></div>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>L&#8217;histoire de l&#8217;art dès le plus jeune âge, ça commence aussi à l&#8217;école.</p></blockquote><p>Pour permettre aux élèves de découvrir cet univers et pour accompagner les enseignants dans cette démarche, le château de Fontainebleau propose une série d&#8217;ateliers dédiée aux scolaires le vendredi 1er juin.</p><p>L&#8217;ensemble des activités proposé ci-dessous est gratuit mais la réservation est obligatoire, par mail <a href="mailto:Service-educatif.chateaudefontainebleau@culture.gouv.fr">Service-educatif.chateaudefontainebleau@culture.gouv.fr</a> ou par téléphone au 01 60 71 50 86. Inscrivez votre classe !</p><p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p><h4>- Divertissements sous le Second Empire :</h4><p>Atelier théâtral en lien avec l’exposition « Napoléon III et Eugénie reçoivent », du cycle 3 au lycée (1h30)<br /> Horaires :  9h30, 11h15, 14h30</p><p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p><h4>- Le roi des Aulnes :</h4><p>Atelier musical et théâtral sur le thème du voyage et de l’Allemagne, avec Goethe et Schubert, niveau collège et lycée (1h30)<br /> Horaires : 9h30, 11h15, 14h30</p><p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p><h4>- Dessiner les jardins, les voyages :</h4><p>Proposition 1 : À la manière des peintres paysagistes, les enfants dessinent en s’aidant de repères visuels et posent ensuite les couleurs.<br /> Proposition 2 : Sur le thème du voyage, les enfants dessinent selon leur imagination,  à partir de 9 ans (2h00)<br /> Horaires:  10h00, 10h30, 13h30 et 14h00.</p><p>Ateliers proposés vec le mécénat de : <a href="http://www.geant-beaux-arts.fr/"><img class="aligncenter  wp-image-5901" title="logo_gba_2010_hd" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/logo_gba_2010_hd-620x155.jpg" alt="" width="168" height="42" /></a><a href="http://www.faber-castell.fr/41979/Accueil/fcv2_start.aspx"><img class="aligncenter  wp-image-5902" title="FC Logo vert 300 dpi" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/FC-Logo-vert-300-dpi-620x181.jpg" alt="" width="148" height="43" /></a>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p><h4> - Jeu de paume :</h4><p>Présentation et initiation par le maître paumier du « jeu des rois, roi des jeux ».<br /> 1h15, à partir de 10 ans.<br /> Horaires: 9h30, 10h45, 13h30, 14h45.</p><p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p><p>- Livret « Parcours découverte » d’accompagnement à l’exposition « Napoléon III<br /> et Eugénie reçoivent ».</p><p>&nbsp;</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://festivaldelhistoiredelart.com/ateliers-scolaires-au-chateau-de-fontainebleau/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Hokusai à découvert</title><link>http://festivaldelhistoiredelart.com/hokusai-a-decouvert/</link> <comments>http://festivaldelhistoiredelart.com/hokusai-a-decouvert/#comments</comments> <pubDate>Mon, 14 May 2012 13:38:03 +0000</pubDate> <dc:creator>INHA</dc:creator> <category><![CDATA[Carnet du festival]]></category> <category><![CDATA[Au programme]]></category> <category><![CDATA[Les coulisses]]></category> <category><![CDATA[Voyages]]></category><guid isPermaLink="false">http://festivaldelhistoiredelart.com/?p=5693</guid> <description><![CDATA[Entretien avec Jean-Sébastien Cluzel, spécialiste de l’architecture japonaise et médiateur de la table ronde « L’architecture selon Katsushika Hokusai : &#8230;<div><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/hokusai-a-decouvert/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></div>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Entretien avec Jean-Sébastien Cluzel, spécialiste de l’architecture japonaise et médiateur de la table ronde <a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/event/larchitecture-selon-katsushika-hokusai-voyage-des-modeles-entre-extreme-orient-et-occident/" target="_blank">« L’architecture selon Katsushika Hokusai : voyage des modèles entre Extrême-Orient et Occident »</a></p></blockquote><h4><strong>Pourquoi avoir choisi Hokusai comme sujet de ce débat sur l’échange de modèles</strong><br /> <strong> occidentaux-japonais?</strong></h4> <address> </address><h5>Une œuvre prise d&#8217;assaut</h5><p>Hokusai (1760-1849) est un des premiers peintres japonais dont l’œuvre a été connue en Europe du vivant de l’artiste, malgré la fermeture de l’archipel aux étrangers jusqu’en 1854. Ses livres illustrés, largement diffusés dans l’archipel japonais, sont arrivés en Occident par l’intermédiaire des rares voyageurs hollandais autorisés à commercer avec le Nihon. Ces manuels de dessin ont très vite suscité l’engouement en Europe. Avec l’ouverture plus générale du Japon, en 1868, l’œuvre imprimé de ce maître de l’estampe a littéralement été pris d’assaut par les collectionneurs et critiques français dont Philippe Burty, les frères Goncourt, Théodore Duret ou encore le peintre Claude Monet.</p><h4><strong>Cette influence a-t-elle été à double sens ?</strong></h4><p>Avant 1854, à Nagasaki, c’est-à-dire à la frontière japonaise pour les Occidentaux, le<br /> commerce de livres était très surveillé, voire illégal ; le marché noir ne s’en portait que<br /> mieux ! Les livres nippons et ceux d’Occident s’échangeaient à prix d’or. Les transferts<br /> artistiques débutent avec la découverte du Japon au milieu du XVIe siècle, et seront toujours à double sens. Les ouvrages de Hokusai étaient vendus aux commerçants hollandais dès leur parution ; Hokusai apprit la perspective occidentale d’un autre peintre japonais, Shiba Kôkan, en 1796, qui la tenait lui-même des Hollandais… La perspective est une technique de représentation appartenant à l’Occident et qui est importée au Japon au XVIIIe siècle.</p><div id="attachment_5703" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/hokusai-a-decouvert/attachment/3/" rel="attachment wp-att-5703"><img class="size-large wp-image-5703" title="La perspective selon Hokusaï" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/3-620x826.jpg" alt="" width="620" height="826" /></a><p class="wp-caption-text">Manga - La perspective selon Hokusai - Collection particulière - Droits réservés</p></div><h4><strong>Vous êtes historien de l’architecture. Pourquoi Hokusai est-il si important pour vous?</strong></h4> <address> </address><h5>Représenter le monde !</h5><p>Le <em>Shoshoku ehon shin-hinagata</em> (<em>Nouveaux modèles illustrés pour les artisans</em>) est un manuel de dessin destiné à ceux qui souhaitent apprendre à représenter l’architecture. Hokusai était un peintre, mais il était aussi un professeur de dessin. Son célèbre <em>Manga</em> est un manuel de dessin ; les peintres apprentis s’en servaient pour apprendre à représenter, représenter l’homme, les animaux, la nature, les paysages, l’architecture, les objets… Représenter le monde ! Mais dans cette œuvre en 15 volumes, le cinquième est consacré à l’architecture. C’est dire l’importance de cet art pour le peintre.</p><div id="attachment_5719" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/hokusai-a-decouvert/attachment/5/" rel="attachment wp-att-5719"><img class="size-large wp-image-5719" title="Figuration d'artisans-charpentiers et fabrique de la charpente" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/5-620x465.jpg" alt="" width="620" height="465" /></a><p class="wp-caption-text">Shoshoku ehon shin-hinagata - Figuration d&#39;artisans-charpentiers et fabrique de la charpente - Collection particulière - Droits réservés</p></div><h4><strong></strong><strong> Qui avez-vous rassemblé autour de la table-ronde consacrée à cette œuvre méconnue?</strong></h4> <address> </address><h5>Van Gogh, Manet, Monet, Gauguin et les nabis ne juraient que par Hokusai</h5><p>Lors du débat, le professeur Shigemi INAGA – qui s’intéresse à l’œuvre de Hokusai depuis de nombreuses années – nous parlera de la réception de l’œuvre de Hokusai en France, de Philippe Burty (vers 1870) à Henri Focillon (1925). Ce sera aussi l’occasion de rappeler qu’à la fin du XIXe siècle, Van Gogh mais aussi Manet, Monet, Gauguin et les nabis ne juraient que par lui, cet artiste japonais qui signait « le vieux fou de peinture ». Je parlerai ensuite avec le Professeur Masatsugu NISHIDA des représentations de l’architecture de Hokusai. Quels édifices dessine-t-il ? Ces représentations sont-elles plutôt réalistes ou imaginaires ? Ce manuel de dessin est-il une publication technique dédiée aux charpentiers ?</p><p>Le professeur Antoine GOURNAY évoquera les « racines chinoises » des représentations<br /> architecturales réalisées par Hokusai en partant des grands livres chinois d’architecture<br /> qui furent de véritables bréviaires au Japon. Une des questions est bien là : en quoi les<br /> représentations architecturales de Hokusai innovent et en quoi empruntent-elles à la<br /> tradition ?</p><p>Enfin, le professeur Valérie NEGRE nous parlera des représentations de l&#8217;art de la charpente dans les traités d&#8217;architecture français (XVIe-XIXe siècle). Cette approche comparative permettra de mieux comprendre l’universalité de l’art de bâtir. Mais elle permettra aussi de mieux voir l’originalité de ce manuel : aux côtés de dessins d’architecture, apparaissent des artisans au travail, quelques monstres et dragons, des divinités, un cheval et d’autres images insolites chères à ce maître de l’ukiyo-e : des vagues.</p><div id="attachment_5708" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/hokusai-a-decouvert/attachment/4/" rel="attachment wp-att-5708"><img class="size-large wp-image-5708" title="Une image insolite du Shoshoku ehon shin-hinagata : une représentation de cheval et recette pour protéger le bois" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/4-620x826.jpg" alt="" width="620" height="826" /></a><p class="wp-caption-text">Une image insolite du Shoshoku ehon shin-hinagata : une représentation de cheval et recette pour protéger le bois - Collection particulière - Droits réservés</p></div> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://festivaldelhistoiredelart.com/hokusai-a-decouvert/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Art &amp; Caméra à la loupe</title><link>http://festivaldelhistoiredelart.com/art-camera-a-la-loupe/</link> <comments>http://festivaldelhistoiredelart.com/art-camera-a-la-loupe/#comments</comments> <pubDate>Sat, 12 May 2012 16:25:39 +0000</pubDate> <dc:creator>INHA</dc:creator> <category><![CDATA[Carnet du festival]]></category> <category><![CDATA[Art&Caméra]]></category> <category><![CDATA[Au programme]]></category> <category><![CDATA[Les coulisses]]></category><guid isPermaLink="false">http://festivaldelhistoiredelart.com/?p=5628</guid> <description><![CDATA[Myoung-jin Cho, programmatrice de la section Art &#38; caméra, vous présente le programme et ses coups de cœur de cette &#8230;<div><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/art-camera-a-la-loupe/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></div>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<blockquote><p><span style="color: #000000;"><span style="color: #333333;">Myoung-jin Cho, programmatrice de la section Art &amp; caméra, vous présente le programme et ses coups de cœur de cette édition 2012.</span></span></p><p><span style="color: #000000;"><span style="color: #333333;"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/art-camera-a-la-loupe/1-2/" rel="attachment wp-att-5754"><img class="aligncenter size-full wp-image-5754" title="Myoung-jin Cho" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/11.jpg" alt="" width="301" height="386" /></a></span></span></p></blockquote><div class="mceTemp mceIEcenter"><dl id="attachment_5754" class="wp-caption aligncenter" style="width: 311px;"><dt class="wp-caption-dt">Myoung-jin Cho, programmatrice de la section Art &amp; Caméra</dt></dl></div><p>&nbsp;</p><h5>Montrer des nouveautés, revisiter des œuvres classiques</h5><p>Comme l&#8217;an dernier, le festival a pour vocation de présenter des films sur l&#8217;art d’une part et, d’autre part, des films autour d’un thème, qui est cette année celui des voyages. J&#8217;avais envie de montrer des nouveautés, mais aussi de revisiter des œuvres classiques rarement diffusées.</p><p>Je suis particulièrement fière d&#8217;avoir réussi à rassembler trois films : « L&#8217;Animal d&#8217;acier »<em> </em>de Willy Zielke, « Le Lion des Mogols » de Jean Epstein et « La Terre des Pères »<em> </em>de Chaken Aïmanov.</p><h5>Un cycle spécial « Trains au cinéma » qui vient s’inscrire dans notre thématique des voyages</h5><p>Dans le cas de « L&#8217;Animal d&#8217;acier », le film a été commandé à Willy Zielke par les chemins de fer du Troisième Reich. Il devait montrer la gloire du Reich, mais le résultat du film n&#8217;a pas été conforme aux attentes des autorités. Ce n&#8217;était pas la description des « victoires » aryennes mais un film humaniste. Goebbels l’a détesté au point de faire interner le réalisateur dans un hôpital psychiatrique. Leni Riefenstahl, qui était une amie de Zielke,  a plaidé sa cause sans résultat. Elle a conservé une copie de ce film et une autre a été sauvée après la libération par Henri Langlois, de la cinémathèque française. J&#8217;ai découvert l&#8217;existence de <em>L’animal d’acier</em> grâce à l&#8217;ouvrage de Marie-José Mondzain, <em>L&#8217;image peut-elle tuer</em>. J’ai décidé de le programmer dans le cadre d’un cycle spécial « Trains au cinéma » qui vient s’inscrire dans notre thématique des voyages. La copie que nous allons montrer a été restaurée et sous-titrée en 1983 par la Cinémathèque française.</p><h5>Une apparition de Kiki de Montparnasse et de Soutine</h5><p>« Le Lion des Mogols » est un film de la société L’Albatros, qui a été créé par des artistes russes exilés en France après la Révolution de 1917. Le scénario a été écrit par Ivan Mosjoukine, acteur mythique et réalisateur. L’action se passe dans les années 1930, un prince mogol vit en exil à Paris à cause de la situation politique de son pays, il y découvre le monde du cinéma. « Le Lion des Mogols » nous conte l’histoire de Mosjoukine lui-même et celle de cette société mythique, L’Albatros, qui a produit beaucoup d&#8217;excellents films et a permis de découvrir des cinéastes français comme Jean Epstein. C’est un film sur l&#8217;histoire du cinéma et le voyage de cinéastes. On y voit aussi apparaître Kiki de Montparnasse et Soutine, on y plonge dans l’effervescence artistique du Paris de cette époque. La projection sera accompagnée par la troupe musicale du contrebassiste Sébastien Boisseau, dont j’avais énormément aimé le travail autour d’ « Une page folle » de<em> </em>Teinosuke Kinugasa, notre ciné-concert de l&#8217;an dernier. J’attends avec impatience d’entendre ce que cette nouvelle œuvre leur aura inspiré.</p><p>« La Terre des pères » est un très beau film kazakh, programmé également dans le cycle « Trains au cinéma ». On n&#8217;a pas beaucoup l&#8217;occasion de voir des films kazakhs. Le réalisateur est l&#8217;un des fondateurs, voire le père, du cinéma de ce pays, le centre national du cinéma kazakh porte son nom. Il reste cependant pratiquement inconnu en France. Ce film parle du voyage en train d&#8217;un vieil homme et de son petit-fils pour récupérer l&#8217;urne de son fils, mort à la guerre. Le réalisateur filme de façon extrêmement touchante les paysages du Kazakhstan, déchiré par la guerre et la misère. Une particularité de ce film est que, pendant environ deux minutes, les acteurs, qui s’expriment en Kazakh, sont doublés simultanément en russe par une voix de femme. Pour les spectateurs occidentaux, c&#8217;est un moment un peu perturbant mais qui permet de découvrir une pratique cinématographique souvent utilisée dans les films réalisés en union soviétique.</p><p>Parmi les autres petites merveilles à découvrir dans la programmation de cette année, il y a des films inédits, comme « Sur la route du land Art », « Un rhinocéros chez les ducs de Schwerin », «Rencontre avec Meek Gichugu », etc.</p><h5>Il me semblait nécessaire de faire découvrir au public français ses magnifiques œuvres.</h5><p>Le pays invité du Festival de l&#8217;histoire de l&#8217;art cette année étant l&#8217;Allemagne, nous avons préparé trois séances consacrées à des réalisateurs allemands : Peter Schamoni et Harun Farocki. Peter Schamoni est décédé en 2010. C’est l’un des grands maîtres du film sur l&#8217;art mais il est méconnu en France. Il me semblait nécessaire de faire découvrir au public français ses magnifiques œuvres. Harun Farocki est un cinéaste contemporain dont l’œuvre est exigeante et passionnante. Nous programmons deux de ses films qui sont des hommages au cinéma, « La Sortie des Usines », « Jean-Marie Straub et Danièle Huillet au travail ».</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://festivaldelhistoiredelart.com/art-camera-a-la-loupe/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Activités familiales et jeune public au château de Fontainebleau</title><link>http://festivaldelhistoiredelart.com/activites-familiale-et-jeune-public-au-chateau-de-fontainebleau/</link> <comments>http://festivaldelhistoiredelart.com/activites-familiale-et-jeune-public-au-chateau-de-fontainebleau/#comments</comments> <pubDate>Fri, 11 May 2012 14:35:13 +0000</pubDate> <dc:creator>INHA</dc:creator> <category><![CDATA[Carnet du festival]]></category> <category><![CDATA[Au programme]]></category> <category><![CDATA[Fontainebleau]]></category> <category><![CDATA[Scolaires et lycéens]]></category><guid isPermaLink="false">http://festivaldelhistoiredelart.com/?p=5667</guid> <description><![CDATA[Le Festival d’histoire de l’art accueille aussi les familles et les enfants. Pendant les trois jours du festival, de nombreuses &#8230;<div><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/activites-familiale-et-jeune-public-au-chateau-de-fontainebleau/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></div>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Le Festival d’histoire de l’art accueille aussi les familles et les enfants. Pendant les trois jours du festival, de nombreuses activités sont prévues afin de sensibiliser les plus jeunes à l’histoire de l&#8217;art.</p></blockquote><p>Initiation au jeu de paume, ateliers de théâtre ou de dessin, visites guidées thématiques dans le château et dans le parc à la découverte des secrets de Fontainebleau sont au programme. Les parents sont également les bienvenus.</p><p>Les activités jeune public sont, comme le reste de la manifestation, gratuites, mais elles demandent une inscription préalable. Vous pouvez vous inscrire en remplissant directement sur internet <a href="https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?formkey=dExtem5iT3FPdjRtVkdnV1ZQcjh6R2c6MQ#gid=0" target="_blank">ce formulaire</a>, dans la limite des places disponibles.</p><p>&nbsp;</p><h4><strong>Activités Jeune Public :</strong></h4><div id="attachment_5685" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/activites-familiale-et-jeune-public-au-chateau-de-fontainebleau/fontainebleau-008550/" rel="attachment wp-att-5685"><img class="size-large wp-image-5685" title="Diane, déesse romaine de la chasse et de la lune, sous les arbres du jardin de Diane, château de Fontainebleau © château de Fontainebleau" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/Fontainebleau-008550-620x477.jpg" alt="" width="620" height="477" /></a><p class="wp-caption-text">Diane, déesse romaine de la chasse et de la lune, sous les arbres du jardin de Diane, château de Fontainebleau © château de Fontainebleau</p></div><p><strong>Visite : « Parole d’arbres »</strong>. Les enfants seront entraînés dans une promenade du jardin de Diane pour écouter les arbres raconter leurs secrets. <strong>6/11 ans</strong></p><p>Samedi 2 juin à 14h30</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Visite : « Dieux et déesses »</strong>. Au fil d’un parcours dans les Grands Appartements, des attributs sont proposés aux enfants afin de retrouver dieux et déesses de la mythologie gréco-latine présents dans les décors de la maison royale.<strong> 6/11 ans</strong></p><p>Samedi 2 juin 10h00</p><p>&nbsp;</p><div id="attachment_5686" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/activites-familiale-et-jeune-public-au-chateau-de-fontainebleau/fontainebleau-008182/" rel="attachment wp-att-5686"><img class="size-large wp-image-5686" title="Fonles jardins du Château de Fontainebleau © RMN (Château de Fontainebleau) / Gérard Blottainebleau-008182" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/Fontainebleau-008182-620x419.jpg" alt="" width="620" height="419" /></a><p class="wp-caption-text">les jardins du Château de Fontainebleau © RMN (Château de Fontainebleau) / Gérard Blot</p></div><p><strong>Atelier : « Dessiner les jardins »</strong>. A la manière des peintres paysagistes, les enfants dessinent en s’aidant de repères visuels et posent ensuite les couleurs. <strong>A partir de 9 ans </strong></p><p>Samedi et dimanche 2 et 3 juin à 10h30 et 15h00</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Atelier : « Divertissements sous le Second Empire »</strong>. Atelier théâtral en lien avec l’exposition « Napoléon III et Eugénie reçoivent ». <strong>A partir de 7 ans</strong></p><p>Samedi 2 juin à 11h00 et 16h00</p><p>Dimanche 3 juin à 10h00 et 14h30</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Atelier : « Le roi des Aulnes </strong>». Atelier musical et théâtral sur le thème du voyage et de l’Allemagne, avec Goethe et Schubert.<strong> A partir de 9 ans</strong></p><p>Samedi 2 juin à 14h30</p><p>Dimanche 3 juin à 11h30</p><p>&nbsp;</p><h4><strong>En famille </strong></h4><p><strong>Livret « Parcours découverte »</strong> d’accompagnement à l’exposition « Napoléon III et Eugénie reçoivent ». Disponible sur simple demande à la billetterie.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Être invité à la cour</strong>. Quelle est la vie d’un invité de Napoléon III et Eugénie ? Quelles sont les distractions et les conditions de logement, selon que l’on est proche des souverains ou pas ?</p><p>Dimanche 3 juin 11h30</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Jeu de paume : initiation (25 minutes, à partir de 9 ans)</strong></p><p>Samedi 2 juin à 10h30, 11h00, 14h30, 15h30, 16h00 et 16h30</p><p>Dimanche 3 juin à 10h30, 11h00, 11h30, 14h30, 15h30, 16h00 et 16h30</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://festivaldelhistoiredelart.com/activites-familiale-et-jeune-public-au-chateau-de-fontainebleau/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Retour sur le Grand Tour</title><link>http://festivaldelhistoiredelart.com/retour-sur-le-grand-tour/</link> <comments>http://festivaldelhistoiredelart.com/retour-sur-le-grand-tour/#comments</comments> <pubDate>Thu, 10 May 2012 16:14:11 +0000</pubDate> <dc:creator>INHA</dc:creator> <category><![CDATA[Carnet du festival]]></category> <category><![CDATA[Au programme]]></category> <category><![CDATA[Voyages]]></category><guid isPermaLink="false">http://festivaldelhistoiredelart.com/?p=5364</guid> <description><![CDATA[Quel meilleur exemple que le Grand Tour pour illustrer le voyage des artistes, des idées et des œuvres ? Imaginé, &#8230;<div><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/retour-sur-le-grand-tour/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></div>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Quel meilleur exemple que le Grand Tour pour illustrer le voyage des artistes, des idées et des œuvres ? Imaginé, rêvé et  vécu, ce voyage mythique sera à plusieurs reprises décryptées lors du Festival.</p><p>Gilles Bertrand, Professeur d&#8217;histoire moderne à l&#8217;université de Grenoble, reviendra sur la relation entre le Grand Tour et les artistes dans l’Italie du XVIIIe siècle lors d&#8217;une conférence qui aura lieu dans la Chapelle de la Trinité au château de Fontainebleau. Aperçu en texte et en images de cette intervention&#8230;</p></blockquote><h5>Apprendre le métier</h5><p>&laquo;&nbsp;Y eut-il un Grand Tour propre aux artistes, servant de complément à leurs apprentissages antérieurs ? Si le voyage de formation fut pour eux essentiel aux XVIIe et XVIIIe siècles, il ne se confond pas avec celui des jeunes nobles. Paris et Rome sont les destinations les plus prisées. Cette pratique spécialisée sert à apprendre le métier de peintre, de dessinateur, d’architecte ou de sculpteur. Des dessinateurs voyageurs se mettent assurément à parcourir la péninsule italienne et depuis longtemps des artistes de tous pays, hommes ou femmes, travaillent d’une ville à l’autre. Mais c’est sous la contrainte des événements de la Révolution que de nombreux artistes, français ou non, quittent Paris ou Rome pour d’autres destinations.</p><div id="attachment_5659" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/retour-sur-le-grand-tour/batoni/" rel="attachment wp-att-5659"><img class="size-large wp-image-5659" title="batoni" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/batoni-620x874.jpg" alt="" width="620" height="874" /></a><p class="wp-caption-text">Portrait de Charles John Crowle Batoni Pompeo Girolamo (1708-1787) Localisation : Paris, musée du Louvre © RMN (Musée du Louvre) / Stéphane Maréchalle</p></div><h5>Portraits de Batoni ou de Rosalba Carriera, vues de Venise par Canaletto ou les Guardi, scènes du Vésuve par Volaire</h5><p>Les artistes européens ont de leur côté joué un rôle majeur dans le Grand Tour des élites. De Cochin à Fragonard, ils accompagnèrent de riches voyageurs. D’autres fournissaient sur place des images à rapporter chez soi, accessoires inévitables de tout Grand Tour réussi : portraits de Batoni ou de Rosalba Carriera, vues de Venise par Canaletto ou les Guardi, scènes du Vésuve par Volaire. Les visites de Saint-Non, Sade ou Goethe se faisaient à Rome ou Naples en compagnie de peintres. Il faut dire que depuis le XVIIe siècle les voyageurs ont été initiés à l’art italien par la circulation des œuvres et des artistes en Europe. Les acquisitions d’œuvres d’art en Angleterre ou les longs séjours d’artistes italiens en Allemagne, en Pologne ou à Madrid expliquent qu’en peinture et en architecture l’Europe entière soit familiarisée avec l’art italien.</p><div id="attachment_5656" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/retour-sur-le-grand-tour/canaletto/" rel="attachment wp-att-5656"><img class="size-large wp-image-5656" title="canaletto" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/canaletto-620x359.jpg" alt="" width="620" height="359" /></a><p class="wp-caption-text">Le Môle - Vue du bassin de Saint Marc Canaletto Antonio (1697-1768) Localisation : Paris, musée du Louvre © RMN (Musée du Louvre) / Daniel Arnaudet</p></div><h5>Les évolutions les plus décisives</h5><p>Le Grand Tour a été inséparable d’évolutions esthétiques partagées par les amateurs d’art et les artistes européens au XVIIIe siècle. L’Italie a certes été le lieu d’une codification annonçant les clichés de l’ère du tourisme, marquée par l’art de la Renaissance et de la période baroque. Mais c’est aussi au contact d’artistes ou de théoriciens parfois étrangers qui séjournaient en Italie que les évolutions les plus décisives de l’art de peindre, de dessiner et de construire se sont manifestées à travers l’Europe. À la vogue du palladianisme en architecture succéda un regain d’intérêt pour les monuments des cités ensevelies. On construisit des édifices à l’italienne dans divers pays et il se développa un goût pour les paysages saisis sur le vif. La leçon de l’antique fut d’abord celle de l’art grec, transmise par Winckelmann. À l’écart des anciennes capitales, les jeunes peintres furent invités à se lancer dans de véritables explorations à la recherche de ruines encore méconnues enfouies dans les broussailles.</p><div id="attachment_5657" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/retour-sur-le-grand-tour/vesuve/" rel="attachment wp-att-5657"><img class="size-large wp-image-5657" title="Vesuve" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/Vesuve-620x353.jpg" alt="" width="620" height="353" /></a><p class="wp-caption-text">Eruption du Vésuve et vue de Portici Fin du 18e siècle Volaire Pierre-Jacques, Chevalier (1729-avant 1802) Localisation : Nantes, musée des Beaux-Arts © RMN / Gérard Blot</p></div><p>Doublant le voyage à travers l’Europe d’élites qui ne pouvaient se passer des artistes, le tropisme italien des artistes européens a marqué au XVIIIe siècle un moment de l’histoire du goût et des plaisirs indissociable du public cultivé des voyageurs.&nbsp;&raquo;</p><p>Retrouvez toutes les informations sur cette conférence :<a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/event/le-grand-tour-et-les-artistes-dans-litalie-du-xviiie-siecle/" target="_blank"> Le Grand Tour et les artistes dans l&#8217;Italie du XVIIIème siècle</a></p><p>&nbsp;</p><h4>D&#8217;autres conférences feront référence au Grand Tour:</h4><p><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/event/le-souvenir-dans-litalie-du-grand-tour/" target="_blank"><em>Le souvenir dans l’Italie du Grand Tour</em> par Antonio Pinelli</a></p><p><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/event/amoureux-des-formes-italiennes-le-grand-tour-de-thomas-jones-entre-paysages-heroiques-et-vues-privees/" target="_blank"><em> </em><em>« Amoureux des formes italiennes ». Le Grand tour de Thomas Jones entre paysages héroïques et vues privées</em> par Bruno-Nassim Aboudrar</a></p><p><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/event/le-voyage-artistique-au-xixe-siecle/" target="_blank"><em>Le voyage artistique au XIXe siècle</em> par Gennaro Toscano et Cecilia Hurley</a></p><p><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/event/paysage-du-grand-tour-et-de-lart-des-jardins-au-xviiie-siecle/" target="_blank"><em>Paysage du Grand Tour et de l’art des jardins au XVIIIe siècle</em> par Monique Mosser</a></p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://festivaldelhistoiredelart.com/retour-sur-le-grand-tour/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Visites conférences adultes par les conférenciers RMN et les conservateurs du château de Fontainebleau</title><link>http://festivaldelhistoiredelart.com/visites-conferences-adultes/</link> <comments>http://festivaldelhistoiredelart.com/visites-conferences-adultes/#comments</comments> <pubDate>Tue, 08 May 2012 16:48:55 +0000</pubDate> <dc:creator>INHA</dc:creator> <category><![CDATA[Carnet du festival]]></category> <category><![CDATA[Au programme]]></category> <category><![CDATA[Fontainebleau]]></category> <category><![CDATA[Voyages]]></category><guid isPermaLink="false">http://festivaldelhistoiredelart.com/?p=5436</guid> <description><![CDATA[L&#8217;année dernière, vous aviez été nombreux à apprécier les visites commentées dans le château. Nous avons donc décidé de renouveler &#8230;<div><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/visites-conferences-adultes/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></div>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>L&#8217;année dernière, vous aviez été nombreux à apprécier les visites commentées dans le château. Nous avons donc décidé de renouveler l&#8217;expérience.</p></blockquote><p>Les visites guidées sont, comme le reste de la manifestation, gratuites, mais elles demandent une inscription préalable, pour des raisons de fluidité de la visite. Vous pouvez vous inscrire en remplissant directement sur internet <a href="https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?formkey=dDVlekVuVU90MHU3V2xmMDlvT09GYUE6MQ" target="_blank">ce formulaire</a>, dans la limite des places disponibles.</p><p>&nbsp;</p><ul><li><h3><strong>Visites-conférences (public adulte) :</strong></h3></li></ul><h4>- <strong>Le voyage des souverains étrangers</strong></h4><p>De l’accueil de Charles Quint par François Ier à la réception de l’ambassade du roi de Siam par Napoléon III, de nombreux souverains étrangers, ou leurs représentants, se sont rendus à Fontainebleau pour rencontrer leurs homologues français.<br /> 1er juin, 10h00<br /> 2 juin, 10h30<br /> 3 juin, 10h30</p><div id="attachment_5744" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/visites-conferences-adultes/attachment/7/" rel="attachment wp-att-5744"><img class="size-large wp-image-5744" title="La Rencontre de l'empereur Napoléon Ier du Pape Pie VII, dans la forêt de Fontainebleau" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/7-620x512.jpg" alt="" width="620" height="512" /></a><p class="wp-caption-text">La Rencontre de l&#39;empereur Napoléon Ier du Pape Pie VII, dans la forêt de Fontainebleau Rencontre le 25 novembre 1804 Demarne Jean-Louis (1744-1829),château de Fontainebleau ©RMN (Château de Fontainebleau) / Droits réservés</p></div><h4>- <strong>Le voyage immobile</strong></h4><p>Les collections du château invitent au voyage : le monde gréco-romain de François Ier et Henri II, les décors antiquisants de l’appartement de l’Impératrice, Égypte et l’Europe de Napoléon Ier, l’Amérique de Louis-Philippe, la Chine et le Siam de l’impératrice Eugénie par exemple.<br /> 1er juin, 11h00 et 15h00<br /> 2 juin, 10h00 et 16h00<br /> 3 juin, 11h00 et 15h30</p><div id="attachment_5742" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/visites-conferences-adultes/attachment/2/" rel="attachment wp-att-5742"><img class="size-large wp-image-5742" title="Le Musée chinois de l'impératrice Eugénie Localisation : Fontainebleau, château ©RMN (Château de Fontainebleau) / Gérard Blot" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/2-620x964.jpg" alt="" width="620" height="964" /></a><p class="wp-caption-text">Le Musée chinois de l&#39;impératrice Eugénie, château de Fontainebleau ©RMN (Château de Fontainebleau) / Gérard Blot</p></div><h4>- <strong>Le voyage des œuvres</strong></h4><p>Évocation des histoires étonnantes d’œuvres visibles à Fontainebleau ou qui y furent admirées : de la Joconde de Vinci au cycle allégorique des éléments de l’Albane dont l’un des tableaux est récemment entré dans les collections.<br /> 1er juin, 10h30 et 16h00<br /> 2 juin, 11h00 et 15h30<br /> 3 juin, 10h00 et 15h00</p><div id="attachment_5743" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/visites-conferences-adultes/attachment/6/" rel="attachment wp-att-5743"><img class="size-large wp-image-5743" title="Neptune et Amphitrite ou Allégorie du monde marin F2009.1 L'Albane (dit), Albani Francesco (1578-1660) Localisation : Fontainebleau, château ©RMN (Château de Fontainebleau) / Gérard Blot" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/6-620x536.jpg" alt="" width="620" height="536" /></a><p class="wp-caption-text">Neptune et Amphitrite ou Allégorie du monde marin F2009.1 L&#39;Albane (dit), Albani Francesco (1578-1660) Localisation : Fontainebleau, château ©RMN (Château de Fontainebleau) / Gérard Blot</p></div><h4>- <strong>Les Petits Appartements</strong></h4><p>Visite des appartements dévolus à la vie privée de l’empereur Napoléon Ier et de l’impératrice Joséphine, puis de Marie-Louise.</p><p>1er juin, 11h30 (en anglais), 14h00 et 15h30<br /> 2 juin , 16h30<br /> 3 juin, 16h00</p><h4>- <strong>La galerie de Meubles</strong></h4><p>Sélection d’œuvres sorties des réserves du château présentant l’évolution du goût de Louis XV à Napoléon III.</p><p>1er juin : 15h30<br /> 2 juin : 11h30<br /> 3 juin, 14h30</p><div id="attachment_5745" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/visites-conferences-adultes/attachment/1/" rel="attachment wp-att-5745"><img class="size-large wp-image-5745" title="Assiette du service des vues diverses" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/1-620x612.jpg" alt="" width="620" height="612" /></a><p class="wp-caption-text">Assiette du service des vues diverses, pyramide de Caius Ceslius et Paul de Saint-Paul à Rome Collection du Musée Napoléon Ier CMLC384 Localisation : Fontainebleau, château ©RMN (Château de Fontainebleau) / Jean-Pierre Lagiewski</p></div><h4>-<strong> Le jeu de Paume</strong></h4><p>Présentation par le maître paumier du « jeu des rois, roi des jeux » (30min, sans réservation, rendez-vous à l’entrée du jeu de Paume)</p><p>1er juin : 16h30<br /> 2 juin : 10h00, 14h00, 17h00<br /> 3 juin : 10h00, 14h00, 17h00</p><div id="attachment_5882" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/visites-conferences-adultes/jeudepaule/" rel="attachment wp-att-5882"><img class="size-large wp-image-5882" title="Salle du jeu de paume" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/05/jeudepaule-620x411.jpg" alt="" width="620" height="411" /></a><p class="wp-caption-text">Salle du jeu de paume ©Eric Delloye</p></div><p>&nbsp;</p><ul><li><h3><strong>Visites-conférences des conservateurs :</strong></h3></li></ul><h4>- <a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/event/napoleon-iii-et-eugenie-recoivent-a-fontainebleau-lart-de-vivre-sous-le-second-empire-2/" target="_blank">Napoléon III et Eugénie reçoivent à Fontainebleau. L&#8217;art de vivre sous le Second Empire.</a><br /> 2 juin 14h30</h4><h4>- <a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/event/lempereur-en-voyage-jupiter-regissant-lunivers-depuis-sa-tente/" target="_blank">L&#8217;Empereur en voyage. Jupiter régissant l&#8217;univers depuis sa tente</a><br /> 2 juin, 14h00</h4><h4>- <a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/event/le-voyage-des-oeuvres-et-des-formes-a-la-renaissance-exemples-bellifontains/" target="_blank">Le voyage des œuvres et des formes à la Renaissance : exemples bellifontains</a><br /> 1er juin, 11h30</h4><h4>- <a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/event/les-ebenistes-allemands-dans-les-collections-de-fontainebleau/" target="_blank">Les ébénistes allemands dans les collections de Fontainebleau</a><br /> 1er juin, 14h30</h4><h4>- <a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/event/jacques-verberckt-et-loratoire-de-louis-xv-a-fontainebleau/" target="_blank">Jacques Verberckt et l&#8217;oratoire de Louis XV à Fontainebleau</a> (1h00)<br /> 1er juin, 16h30</h4><h4>- <a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/event/presentation-du-chantier-ecole-mis-en-place-pour-le-remontage-du-manteau-de-cheminee-louis-philippe-en-porcelaine-de-sevres-du-salon-francois-ier/" target="_blank">Présentation du chantier école mis en place pour le remontage du manteau de cheminée Louis-Philippe en porcelaine de Sèvres du salon François Ier</a><br /> 3 juin, 12h00</h4><p>&nbsp;</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://festivaldelhistoiredelart.com/visites-conferences-adultes/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Le Festival en vidéo</title><link>http://festivaldelhistoiredelart.com/le-festival-en-video/</link> <comments>http://festivaldelhistoiredelart.com/le-festival-en-video/#comments</comments> <pubDate>Mon, 30 Apr 2012 08:53:56 +0000</pubDate> <dc:creator>INHA</dc:creator> <category><![CDATA[Carnet du festival]]></category> <category><![CDATA[Au programme]]></category> <category><![CDATA[Les coulisses]]></category><guid isPermaLink="false">http://festivaldelhistoiredelart.com/?p=5140</guid> <description><![CDATA[Découvrez en images les meilleurs moments du Festival 2011 et ce que vous reserve cette deuxième édition&#8230; &#160;]]></description> <content:encoded><![CDATA[<p>Découvrez en images les meilleurs moments du Festival 2011 et ce que vous reserve cette deuxième édition&#8230;</p><p><iframe src="http://player.vimeo.com/video/41275614?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0" width="600" height="338" frameborder="0" webkitAllowFullScreen mozallowfullscreen allowFullScreen></iframe></p><p>&nbsp;</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://festivaldelhistoiredelart.com/le-festival-en-video/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> <item><title>Un cycle de lectures sur le thème du Voyage proposé par Iris Trystram</title><link>http://festivaldelhistoiredelart.com/un-cycle-de-lectures-sur-le-theme-du-voyage-propose-par-iris-trystram/</link> <comments>http://festivaldelhistoiredelart.com/un-cycle-de-lectures-sur-le-theme-du-voyage-propose-par-iris-trystram/#comments</comments> <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 09:07:31 +0000</pubDate> <dc:creator>INHA</dc:creator> <category><![CDATA[Carnet du festival]]></category> <category><![CDATA[Allemagne]]></category> <category><![CDATA[Au programme]]></category> <category><![CDATA[Voyages]]></category><guid isPermaLink="false">http://festivaldelhistoiredelart.com/?p=3932</guid> <description><![CDATA[La littérature n’est-elle pas un voyage en soi ? Ouvrir un livre et suivre la pensée de son auteur. Partir au &#8230;<div><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/un-cycle-de-lectures-sur-le-theme-du-voyage-propose-par-iris-trystram/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a></div>]]></description> <content:encoded><![CDATA[<blockquote><h4>La littérature n’est-elle pas un voyage en soi ? Ouvrir un livre et suivre la pensée de son auteur. Partir au fil des mots. Plusieurs lectures, durant le festival, nous ferons voyager de la poésie à la prose, du français à l’allemand, de l’épistolaire au roman.</h4></blockquote><h4><strong>Le Voyage onirique à travers la peinture</strong></h4><p>Iris Trystram lira des extraits de <em>Le Seuil du Jardin </em>d&#8217;André Hardellet le vendredi 1er juin à 14h dans les jardins du château.</p><div id="attachment_5502" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/un-cycle-de-lectures-sur-le-theme-du-voyage-propose-par-iris-trystram/img_0166/" rel="attachment wp-att-5502"><img class="size-large wp-image-5502" title="©Iris Trystram" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/04/IMG_0166-620x620.jpg" alt="" width="620" height="620" /></a><p class="wp-caption-text">©Iris Trystram</p></div><h5><em>Rêver à l’infini, réaliser nos désirs</em></h5><p><em>Le Seuil du jardin</em> nous emmène sur les traces de deux personnages, tous deux en quête d’un rêve, d’une utopie. Steve Masson, le personnage principal tente de capturer les paysages de son enfance dans sa peinture, afin de revivre ces moments envolés. Tandis que le Professeur Swaine cherche à inventer une machine qui permet de rêver à l’infini, de réaliser nos désirs. André Hardellet nous interroge sur la place de l’art. Il en fait ici la clef de la porte de l’Eden. Nous restons sur le seuil, nous oscillons entre la réalité et ce monde insaisissable que nous tentons désespérément d’atteindre.</p><p><strong>De Guanabara à Rio</strong><br /> Magali Woch présentera le dimanche 3 juin à 14h dans les jardins du château :<br /> <em>Rouge Brésil</em> de Jean-Christophe Rufin<br /> <em>Brésil, terre d’avenir</em> de Stefan Zweig<br /> <em>Brésil</em>, Guide de voyage Lonely Planet</p><h5>Partir au Brésil aujourd’hui.</h5><p>Partir au Brésil. Nous ferons aussi un voyage dans le temps. Notre parcours débutera avec l’entrée des premiers français dans l’actuelle baie de Rio de Janeiro en 1555, après un long périple en bateau. Revivre la découverte de cette terre sauvage aux paysages jamais encore rencontrés par l’équipage dirigé par Villegagnon. Nous ferons une deuxième escale dans le Rio que nous donne à voir Stephan Zweig, une cité chatoyante, aux milles et un détours qui nous enchantent. Puis nous prendrons en main le guide du Lonely Planet. Savoir ce que l’on doit voir, savoir à quoi l’on doit faire attention, savoir où s’émerveiller et où ne pas s’aventurer. Partir au Brésil aujourd’hui.</p><div id="attachment_5503" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/un-cycle-de-lectures-sur-le-theme-du-voyage-propose-par-iris-trystram/img_0274/" rel="attachment wp-att-5503"><img class="size-large wp-image-5503" title="©Iris Trystram" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/04/IMG_0274-620x620.jpg" alt="" width="620" height="620" /></a><p class="wp-caption-text">©Iris Trystram</p></div><p><strong>Au Fil du langage</strong><br /> Valentine Gressel et Iris Trystram mêleront leurs voix le vendredi 1er juin à 19h dans la Chapelle de la Trinité du château de Fontainebleau dans une lecture de <em>Die Harzreise / Le Voyage dans le Harz</em> de Heinrich Heine.</p><p>Heinrich Heine est un poète romantique allemand qui vécut une grande partie de sa vie en France. Il introduit le langage courant en poésie, éleva le récit de voyage en forme d’art et donna à la langue allemande une légèreté et une élégance stylistique rarement atteintes.<em> Le Voyage dans le Harz</em> fait partie des œuvres de jeunesse du poète, où il mêle la prose et le vers pour nous retranscrire ses pérégrinations en Allemagne.</p><p><strong>Un Voyage aux sources de la création</strong><br /> Le samedi 2 juin à 19h, Nans Laborde-Jourdáa nous fera savourer <em>Lettres à un Jeune poète</em> de Rainer Maria Rilke au théâtre de la Ville de Fontainebleau.</p><h5>Sur les chemins de la création</h5><p>Rainer Maria Rilke au fil d’un long voyage répond aux questionnements d’un jeune poète. Il lui donne surtout un conseil, celui de n’écouter que lui-même. Rilke décrit les chemins de la création tout en demandant au jeune poète de plonger en lui-même pour trouver la véritable nécessité de l’écriture. L’art de créer est avant tout un voyage intérieur qui permet d’aller chercher les souvenirs du monde réel enfui en nous.</p><div id="attachment_5504" class="wp-caption aligncenter" style="width: 630px"><a href="http://festivaldelhistoiredelart.com/un-cycle-de-lectures-sur-le-theme-du-voyage-propose-par-iris-trystram/img_0232/" rel="attachment wp-att-5504"><img class="size-large wp-image-5504" title="©Iris Trystram" src="http://festivaldelhistoiredelart.com/site/wp-content/uploads/2012/04/IMG_0232-620x620.jpg" alt="" width="620" height="620" /></a><p class="wp-caption-text">©Iris Trystram</p></div><p><strong>La Fuite poétique</strong><br /> Le dimanche 3 juin à 19h, Valentine Vittoz lira dans la Chapelle de la Trinité du château de Fontainebleau les poèmes:<br /> <em></em>Charles Baudelaire<em>, L’invitation au Voyage</em><br /> Victor Hugo, <em>Demain, dès l’aube</em><br /> Charles Baudelaire, <em>Le Voyage</em><br /> Victor Hugo, <em>À un voyageur</em><br /> Charles Baudelaire, <em>Un Voyage à Cythère</em><br /> Jules Barbey d’Aurevilly, <em>Oh ! Pourquoi voyager ?</em></p><h5>Voyages en prose</h5><p>Les poètes et le voyage, incontournable thème de la fuite, vers un ailleurs plus clément, vers un autre qui nous attend. L’insatisfaction de l’artiste érigée en œuvre, le désir en art. Victor Hugo et Charles Baudelaire sont deux monstres sacrés de la poésie, comment ne pas emprunter leurs vers pour glisser vers un ailleurs qui se meut sans cesse, pays lointain et rêvé. Jules Barbey d’Aurevilly, quant à lui, nous donne toutes les raisons de ne pas rester. Alors pourquoi ne pas partir?</p> ]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://festivaldelhistoiredelart.com/un-cycle-de-lectures-sur-le-theme-du-voyage-propose-par-iris-trystram/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>1</slash:comments> </item> </channel> </rss>
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